Jean-Pierre Elkabbach, journalistus serpilliae

Dans l’article de wikipédia qui présente Jean-Pierre Elkabbach j’ai découvert une erreur énorme passée jusqu’ici inaperçue : il est en effet mentionné que JPE serait journaliste !

Pour tout dire c’est l’interview ce matin sur Europe 1 – où il sévit officie – de Jérome Cahuzac, le nouveau président de la commission des finances de l’assemblée qui m’a mis la puce à l’oreille.

Car après une prestation d’animateur de supermarché, heureusement compensée par l’intelligence de son interlocuteur, voilà qu’arrive l’une des dernières questions:

« Entre Eric Woerth, ministre et trésorier de l’UMP et Claire Thibout, ex comptable des Bettencourt, au courant de l’existence d’une île non déclarée au fisc et licenciée contre 400.000 euros d’indemnités, qui faut-il croire? »

Vous apprécierez tout naturellement l’impartialité de la question. Vous savez l’impartialité, cette qualité qui fait l’essence même du journalisme, cette valeur qui différencie le bon journaliste de la serpillière.

Valet du pouvoir et bouffon médiatique JPE confirme s’il en était encore besoin qu’il est à Albert Londres ce que le Mc Bacon est à la cuisine.

On en rirait presque s’il ne tenait pas chaque matin l’antenne de l’une des plus grosses radios de France.

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Une réponse à Jean-Pierre Elkabbach, journalistus serpilliae

  1. Florence AUGIER dit :

    Taisez vous Elkabbach !

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